Comme toujours au cœur de l’été, le regard perdu dans l’immensité bleue où barbotent en criant ma tribu d’enfants, (regard plus ou moins perdu d’ailleurs, car sur une plage, une maman passe sa vie à vérifier si les maillots bleu, rose, jaune et vert fluo sont toujours « en visuel !), je me suis jurée de lancer ce projet de « blog » …

Il est grand temps d’entamer cette chronique, faite de considérations sur l’air du temps, de « bons plans escapades », de recettes réconfortantes, (solides et … liquides !) et surtout de « sources d’inspirations » ! 

Hé oui, c’est bien beau de parler de soi, mais le plus passionnant me semble-t-il, ce sont les autres : ces autres qui vous inspirent, qui vous font rire aux larmes, qui forcent votre admiration par leur courage, leur persévérance, leur aplomb…, ces autres aussi, qui, parfois osent dévoiler leurs douleurs et susciter votre compassion. Il leur fallait donc une rubrique à part entière, un endroit où je puisse vous  partager ces rencontres extraordinaires, et où vous puissiez les retrouver facilement. 

Bref, dès le 1er Septembre, jour de rentrée scolaire, tout le cadre était en place, mon « mentor » (décidément le mot « coach » ne passe pas !) avait parfaitement rempli sa part du travail et moi… je n’y étais pas ! Comment est-il possible que je me sois laissée déborder alors que je n’avais « que » 4 cartables à préparer, et non plus 15 collègues et 150 élèves à recevoir un petit matin de septembre ?

 Amatrice éclairée des « to do-list », pardon, des listes de tâches organisées en paragraphe inégaux et gribouillées sur mon bloc orange A4, j’avais pourtant anticipé au mieux, (tout du moins je le croyais !) ces premières semaines de septembre : je pensais relever haut la main le défi de prendre ce virage automnal en souplesse, et même sans précipitation. Après tout, je ne « travaille » plus…. 

En toute mauvaise foi, je pourrai vous dire que l’inspiration n’est guère au rendez-vous pour écrire sur l’automne, lorsque septembre nous gratifie d’une délicieuse canicule, celle-là même annoncée avec effroi par nos médias « grand public » en juin dernier… C’est un peu vrai, mais cela ne justifie en rien d’avoir tant tardé !  Alors, maintenant que l’été indien s’est définitivement envolé, je prends enfin le temps de vous partager quelques instants volés au marathon quotidien, quelques « trésors » en forme de parenthèses ensoleillées alors que la nature s’embrume et s’enrhume en franchissant le seuil de la Toussaint… Au menu de cette saison : 

Une musardise dans Le bazar du zèbre à pois

Une échappée belle sur la côte vermeille

Un samovar fumant en compagnie de la Circassienne

Une chaude table de bistrot au cœur de la tempête

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